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Neil Taylor est pour l’émergence des stars asiatiques dans le football britannique

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D’un père anglais et d’une mère indienne, Neil Taylor est le premier Asiatique-Britannique à avoir brillé dans les grands tournois européens, entre autres à l’EURO 2016. Explicitement, il veut que d’autres Asiatiques suivent ses pas ou fassent encore mieux pour devenir stars, et ce, pour les dix années qui viennent.

Au moins une superstar

Le défenseur arrière de l’Aston Villa déclarait sans détour son souhait de voir des Asiatiques briller dans le football britannique. Il espère voir au moins une superstar de l’Asie du Sud. En faisant cette déclaration, Neil Taylor se réfère indirectement à sa propre personne. Il a déjà fait ses preuves dans le monde du foot britannique. Lui de répondre indirectement par « oui » aux questions des journalistes s’il est un modèle à suivre.

Les parents doivent soutenir leurs enfants

Neyl Taylor fait appel aux parents asiatiques pour faire preuve d’intelligence en soutenant par tous les moyens leurs enfants. De cette manière, ils peuvent les voir un jour devenir de bons professionnels en football. Ce footballeur international insiste sur la possibilité d’avoir cette chance avec l’accompagnement et l’encouragement des parents.

Fin au racisme dans le football

Le footballeur asiatique-britannique profite aussi de son interview pour parler du racisme. D’après son expérience, ce dernier existait déjà depuis longtemps dans le monde du foot. Cela se ressent toujours depuis que Neil était dans le niveau U16 jusqu’à présent, et ce, selon ses vécus. Cette attitude doit être éliminée du monde du football, souhaite-t-il. Il s’agit d’une manière de dire que le combat est long et rude et tout le monde a le devoir d’y participer.

Neil Taylor qualifie même les racistes comme des gens sans éducation. Ces derniers peuvent être des entraineurs, des fans et des proches. Ils ont en effet l’obligation de changer des manières pour ne pas empêcher l’émergence des talentueux.

Jordi Cruyff fait un zoom sur sa vie dans le football

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Jordi Cruyff a profité de son passage à Barcelone pour faire un zoom sur sa vie avec le ballon rond. C’était à l’occasion de l’investiture du nouveau stade portant le nom de son père, Johan Cruyff, qu’il a tout dévoilé.

Formé par son père

Ayant pu profiter de l’accompagnement de son père pendant des années, Jordi Cruyff a été bien formé techniquement et moralement. Il a commencé à entrer dans le monde du ballon rond sous la houlette de Johan Cruyff depuis les années 90. C’était une aubaine pour lui d’apprendre le style de jeu néerlandais dénommé « Total Football ». En effet, Jordi de confirmer que le nom de son père fait encore écho dans le monde du foot. Cette célébrité reste intacte même après sa mort en 2016.

Ce que Jordi a vécu à Manchester United

Jordi Cruyff a décidé de quitter Barcelone à l’âge de 22 ans, en 1996. Il a rejoint Manchester United pour y rester pendant 4 ans. Cette période a marqué sa vie dans le foot. Elle lui a permis de savourer la triple victoire de Manchester en Premier League. Cependant, son séjour dans cette équipe était également perturbé par ses blessures fréquentes. L’actuel directeur sportif en Chine a donc tout expérimenté sur la terre anglaise.

Directeur sportif après sa retraite

Après sa retraite du terrain, Jordi a continué à sillonner le monde du ballon rond. Il était immédiatement nommé directeur sportif à AEK Larnaca à Chypre avant de rejoindre Israël, Maccabi Tel-Aviv, pour endosser la même responsabilité. Aussi, l’interview était une occasion pour l’ancien joueur barcelonais de dire qu’il est à l’aise dans la direction du foot. Gérer des hommes ou des équipes est quelque chose dont il dispose naturellement, selon ses dires. C’est la raison pour laquelle il continue sur cette lancée en Chine depuis 2018, en tant que directeur sportif de Chongqing Lifan.

 

Danemark : maison d’un footballeur incendié après son transfert

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L’appartement de Jens Stage était incendié après son transfert vers un autre club. Il s’agit d’une manifestation de mécontentement de la part d’un groupe de fans.

Jens Stage était menacé avant l’incendie

Bien avant l’incendie de son appartement, l’été dernier, Stage a reçu un message sur Facebook le qualifiant de « Judas ». Il a été même menacé. En fait, ce jeune footballeur danois international de 22 ans était transféré de son club local AGF au FC Copenhague. La menace était en effet une sorte d’avertissement.

Des fans furieux

Bien que le club d’origine de Jens Stage ait reçu la somme importante de 2,2 millions de livres sterling pour son transfert, les fans n’en étaient pas contents. Certains d’entre eux n’auraient même pas pu contenir leur colère en incendiant l’appartement du joueur.

À noter que Jens Stage reste le joueur le plus cher à Danemark pour un footballeur qui évolue entre deux clubs. C’est grâce à son talent qu’il est convoité de cette manière. Sa polyvalence sur terrain l’a fait également d’une star du club AGF. Les fans de ces derniers ne voulaient pas son départ. Ils étaient donc furieux en voyant leur ancien héros aller s’opposer à son ancienne équipe à Aarhus le 19 juillet dernier.

Jens Stage : qualifié de traitre

L’amour des fans pour Jens Stage quand il était encore à AGF se serait donc transformé en haine. Celle-ci s’est concrétisée dans l’incendie de sa maison le 14 juillet, vers 2 heures du matin. À l’ombre d’une bombe de fumée, un message a été même intercepté : « À Aarhus, les traitres sont punis, bâtards Judas ». Il est en effet clair que le départ du joueur danois du club AGF est vu par des fans comme un acte de trahison.

L’entraineur de Crewe Alexandra séduit par le club de Middlesbrough

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Entraineur foot ball

Ayant donné son point de vue sur l’équipe adverse du match de 13 août 2019, l’entraîneur de Crewe Alexandra a surpris tout le monde. Il n’a pas caché son admiration pour Middlesbrough. « Tous footballeurs ont un faible » pour ce club, a-t-il confirmé. Il s’agit d’une sorte d’éloge et de respect mutuel dans le monde de foot.

Que Middlesbrough réussisse bien cette saison

L’opinion du patron de Crewe Alexandra sur l’adversaire de son équipe du 13 août soir était très favorable. Il souhaitait les meilleurs pour le club de Middlesbrough. Que cette équipe réussisse bien cette saison, a-t-il déclaré. David Artel ne pouvait même pas s’empêcher de faire l’éloge de ce club. Il le qualifie d’être bien géré et composé des gens bien. Voulant généraliser son avis, Artel trouve que tous les fans du ballon s’intéressent au club de Middlesbrough.

Côté tactique sur le match

David Artel a déjà fait savoir à l’avance sur les joueurs qui allaient jouer contre les hommes de Middlesbrough. Il voulait cependant faire une petite retouche en fonction de ce qu’allait proposer l’équipe adverse. L’examen minutieux de sa fiche de jeux dépendait en effet de l’intention de son homologue. Il attendait donc avec impatience 18 h 45 pour s’immerger dans le match qu’il jugeait difficile.

Jonathan était en effet pris pour une référence par Artel en termes de tactiques pendant le match que leurs deux équipes allaient disputer. À noter que Crewe a déjà fait ses preuves le weekend dernier en savourant la victoire 2-1 à Oldham. Cette journée d’ouverture était en effet une réussite permettant aux hommes de David de montrer à l’équipe de Plymouth leur valeur. C’est une situation qui pouvait booster l’envie des Crewe d’aller encore plus loin. Leur confrontation avec les Middlesbrough était donc un défi encore à faire.

Manchester City puni par la FIFA pour avoir enfreint des règles

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manchester city

C’est confirmé. Manchester est condamné par la plus haute instance internationale du football. Ce club a enfreint les règles de la FIFA concernant aux signatures de moins de 18 ans.

Une amende à payer, mais transfert autorisé

La FIFA tranche sur le sort de Manchester City. Elle demande à ce club de payer une somme d’argent de 315 000 € pour avoir enfreint l’article 19. Ce dernier régit les transferts internationaux des joueurs ayant moins de 18 ans. Il est en effet la référence légale de la plus haute autorité du ballon rond pour frapper fort la Ville. Cela pourrait servir d’exemple pour les autres clubs qui osent nier cette réglementation.

La sanction reste donc sur cette amende. Elle ne concerne pas l’interdiction de transfert. C’est peut-être le fruit de la défense faite par City. Ce dernier s’est dit avoir mal compris la réglementation en question. Cette reconnaissance pourrait être une excuse valable pour ne pas être interdit de faire du transfert. Elle montre également la disponibilité du club sanctionné à se conformer à toutes les règles en vigueur.

Sanctions répétées

Le Manchester a été déjà condamné en 2017 pour avoir enfreint les règles de la FIFA dans le transfert de la Premier League. En plus d’avoir dû payer une amende de 300 000 €, le club était interdit de signature de joueurs de l’Académie durant deux ans. Cette transgression répétitive pousse les responsables de l’UEFA à aller plus loin dans ses enquêtes. City est même soupçonnée de ne pas respecter le fair-play financier sur le marché du football.

A noter que les règles de la FIFA sont très claires dans le transfert des joueurs de moins de 18 ans. La cohabitation du footballeur mineur concerné avec ses parents dans le pays où se trouve le club qui recrute en fait partie. Elle concerne le respect du statut des mineurs au niveau de leurs familles. C’est donc à respecter.

Frank de Boer : non à l’égalité de salaires entre hommes et femmes dans le foot

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égalité de salaire football

Frank de Boer ne tournait pas en rond pour exprimer son point de vue par rapport à l’égalité de salaires entre hommes et femmes en football. L’ancien directeur de Crystal Palace a utilisé le mot « ridicule » pour qualifier cette revendication des footballeuses.

Un point de vue allant à l’encontre de la réalité

Se référant à la réalité qui est en train de se passer, l’avis de Frank de Boer pourrait aller à l’encontre de la réalité. Certains pays ont déjà déclaré être prêts à se soumettre à la revendication de leurs joueuses nationales et internationales. La Norvège et les Pays-Bas en font partie. Ils se trouvent même à la tête de ceux qui défendent cette cause féminine.

La Royal Dutch Football Association (KNVB) a également déjà confirmé sa disposition à s’aligner à ce régime de rémunération égalitaire entre hommes et femmes. En attendant le terme de toutes les démarches qui sont déjà en cours, elle promet l’augmentation importante des indemnités. Plus tard en 2023, ses footballeuses nationales auront la chance de bénéficier des mêmes salaires que les hommes.

Quant aux joueuses formant l’équipe nationale féminine américaine, elles attendent encore leur sort qui est entre les mains de leur fédération.

Popularité et salaire

Toujours vouloir défendre sa position, Frank se réfère à la popularité. C’est sur cette dernière qu’il entend confirmer son point de vue sur cette égalité de salaires entre hommes et femmes en football. Les footballeuses ne sont pas aussi populaires que les hommes. Elles ne doivent donc pas revendiquer les mêmes salaires que ceux de ces derniers, affirme-t-il.

Les femmes doivent donc recevoir ce qu’elles méritent, selon son avis. Elles n’ont même pas la même force physique que les hommes, insiste-t-il. C’est en effet une opinion parmi tant d’autres, vu que la liberté d’expression est de mise.

Champions League : fin de l’épisode pour Celtic

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Celtic football

Coup de sifflet final, fin de l’épisode, c’est le moins qu’on puisse dire de la défaite du Celtic face au club roumain CFR Cluj. L’équipe écossaise n’a pas donc pu franchir les barrières des phases de qualification de la Ligue des champions.

Bilan de l’entraîneur du Celtic

Une première mi-temps perdue, ce sont les termes utilisés par Neil Lennon pour dévoiler sa première impression sur le match. L’entraîneur a encore foncé le clou sur ses défenseurs. Il juge ces derniers comme étant mous, passifs et autodestructeurs. Ces points de vue montrent avant tout sa reconnaissance de la réalité : la défaite de son équipe.

La deuxième mi-temps était prometteuse selon son analyse. Neil Lennon trouvait que ses hommes faisaient beaucoup d’efforts. Ils se sont réveillés de leur sommeil après divers avertissements de la part de l’équipe adverse. Cependant, c’était trop tard. Ayant perdu 45 min de jeu, l’entraîneur se réfère toujours aux lacunes qui se sont passées pendant la première mi-temps. C’était décevant pour toute l’équipe, s’est-il ému.

Perspective d’avenir du Celtic

L’entraînement est totalement conscient de ce qui attend son équipe. Il doit subir diverses critiques de la part des supporters ou des médias. L’ancien défenseur de sa propre équipe en est même totalement conscient. Il se dit être prêt à encaisser toutes les remarques et les accepter. C’est la future proche à laquelle ses hommes doivent faire face.

Pour la suite du parcours, Neil Lennon envisage déjà le prochain regroupement pour la qualification en Ligue Europa. Il a fait entendre son ambition de faire valoir la position de son équipe. Il s’agit en quelque sorte d’une perspective d’avenir qui se présente comme une occasion de se rattraper pour les joueurs du Celtic. Tout dépend donc de leurs efforts.

Quant à l’entraineur de Cluj, ce dernier se dit satisfait de l’exploit de ses hommes. Il a même mentionné le fait que c’est la deuxième fois en Ligue des champions que son équipe marque 4 buts en Écosse.

 

 

Stéphanie Frappart : une femme qui fera son renom dans le monde du football féminin

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Des femmes vont bel et bien occuper le devant de la scène du football féminin. Elles se chargeront de l’arbitrage de la Super Coupe d’Europe. Une aubaine pour se faire entendre dans le monde du ballon rond et changer le point de vue de la société.

Liverpool et Chelsea sous le jugement des femmes

C’est décidé. Trois femmes connues dans le monde du football vont prendre en charge l’arbitrage de la rencontre entre Liverpool et Chelsea. Les Françaises Stéphanie Frappart et Manuela Nicolosi, et l’Irlandaise Michelle O’Neill seront déployées sur terrain pour le match de la Super Coupe d’Europe, le mercredi prochain.

Ces arbitres féminins seront en effet au vu de tous les fans du ballon rond dans le monde entier. C’est une occasion pour tout un chacun de prendre conscience de la valeur des femmes dans le sport et, surtout, dans la société.

Des expériences qui s’affirment

Elles ont déjà fait leurs preuves dans le monde du football. Ce n’est donc pas leur première expérience de s’immerger dans le club des grands. Frappart était, par exemple, nommée en Ligue 1 en France. Elle se dit donc capable de bien gérer ses émotions dans un match pareil. Cette Française est même consciente de l’impact de sa notoriété sur la société. Elle devient populaire, a-t-elle confirmé.

Quant à O’Neill, l’Irlandaise allait droit au but pour exprimer ce qu’elle ressent. Elle se réfère à ses précédentes expériences qui viennent s’affirmer dans ce grand match de la Super Coupe d’Europe. La coupe du monde féminine en fait partie. Cette professionnelle a même dévoilé sa fierté d’avoir été la première Irlandaise ayant participé à la finale de la Coupe du monde.

Les femmes commencent progressivement à investir le monde du foot. Elles sont déjà nombreuses dans différentes instances dirigeantes du ballon rond. C’est une situation qui va également se confirmer pendant l’épreuve de Stéphanie Frappart et ses collègues.

Football pour toujours : Xabi Alonso est de retour à la source

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Ayant déjà fait ses preuves dans le monde du ballon rond, Xabi Alonso se dit prêt à vivre pour toujours avec le football. Il a dans sa chair cette discipline sportive qui l’a forgé à devenir un vrai professionnel. Sa carrière, en tant que joueur professionnel, a commencé à la Real Sociedad. C’est là encore qu’il débute son rôle de manager. Un bon retour à la source.

Remporter le titre avec les joueurs de la Real Sociedad

Directement admis dans l’équipe séniore de la Real Sociedad, Alonso Xabi disposait déjà de bonnes bases. Il les a apprises pendant ses dix années avec le club d’Antiguoko, à Saint-Sébastien. Balle, technique et compréhension, ce sont les adages tactiques de football qui restent ancrés dans son esprit.

Ces bases étaient encore mieux exploitées et développées par Xabi Alonso avec les hommes de la Sociedad. C’était avec ces derniers qu’il voulait remporter le titre. Chose presque faite, l’équipe était près du but. Disputant la finale du Championnat avec le Real de Madrid pour la saison 2002-2003, elle était vaincue. C’est comme une épine dans la chair, raconte-t-il.

Pour un projet à long terme à Liverpool

Changer le cap vers Liverpool était un tournant majeur dans la carrière professionnelle de Xabi Alonso. Motivé par la détermination de l’administration du club anglais, le footballeur espagnol a quitté Real Sociedad. Il dit avoir été impressionné par le sérieux du directeur. Rafa Benitez voulait le faire jouer au milieu du terrain. Aux côtés de Gerrard Stevie et Didi Hamman, il avait le devoir d’offrir un peu plus de contrôle au jeu de l’équipe.

Xabi Alonso a su tisser rapidement de bonnes relations avec ses nouveaux coéquipiers. Son ambition rime également avec celle du directeur du club. Liverpool voulait, à cette époque, continuer sur sa lancée en visant le titre de la Premier League. L’équipe allait donc s’aventurer avec son nouveau milieu du terrain pour un projet à long terme, a promis le directeur.

Chercher un autre défi au Real de Madrid

Ayant voulu encore explorer le monde du foot, Xabi a rejoint l’équipe du Real de Madrid pour chercher un autre défi. Il a choisi sans détour ce club madrilène qui lui a fait totalement confiance. Son rôle était une des principales clés de la réussite de l’équipe qui a toujours perdu pendant les 16 derniers matchs de la Ligue des champions. Son arrivée était donc jugée déterminante, un piment qui a motivé encore plus le joueur.

Les différentes rencontres avec le FC Barcelone l’ont beaucoup marqué. Échec et réussite en alternance, le Real de Madrid a su en tirer des leçons. Il a enfin pu réaliser un grand défi en remportant la finale de la Ligue des champions après avoir battu le Byern de Munich en demi-finale.

Après tant d’années des moments forts sur le terrain, Xabi Alonso décide de manager la Real Sociedad. Il est de retour à la source.

Javier Tebas condamne le dopage financier des « clubs d’État »

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De retour dans son attaque contre les surnommés « clubs d’État », Javier Tebas ne lâche pas prise. Il maintient son cap par rapport au dopage financier dans le monde du football. Son tir se dirige principalement vers Manchester City et PSG.

Manchester City et PSG : cibles principales du président de la Liga

Les deux clubs phares européens font l’objet d’attaque du président de la Liga, Javier Tebas. Celui-ci qualifie les dirigeants de Manchester City et ceux du PSG de dopeurs financiers dans le monde du football.

Respectivement champion de la Premier League et champion de France en titre, les deux équipes continuent d’être bercées par des sponsors géants. Elles présentent un danger pour le football européen, a déclaré sans détour l’avocat espagnol de 57 ans. Celui-ci a déjà demandé à l’UEFA de sanctionner ceux qui transgressent les règles du marché du football.

À noter que Manchester City appartient à City Football Group, dont le groupe Abu Dhabi United détient une part de 87 %. Quant au PSG, cette équipe est sous la houlette du fonds Qatars Sport Investment depuis l’année 2011.

Les grands clubs espagnols bien gérés

Le président de la Liga a également réagi contre les critiques envers les grands clubs espagnols. Selon certains observateurs, ces derniers constituent également une menace pour l’équilibre du marché du football européen. Ils comprennent principalement le Barça et le Real de Madrid qui payent des salaires beaucoup plus élevés à leurs joueurs.

Le dirigeant de football espagnol se défend sur le fait que ces deux équipes n’ont reçu aucune aide de l’État, contrairement à City et PSG. Elles ont été bien gérées de manière responsable, a-t-il soutenu.

Un engagement beaucoup plus fort en faveur du football européen

À analyser ses propos, le président de la Liga, juriste de formation, veut instaurer un marché de football bien équilibré en Europe. Il vise le respect du fair-play financier dans le monde du transfert et du salaire des joueurs. Pour ce faire, Javier Tebas exhorte les dirigeants du football européen d’agir d’une manière responsable.